Je ne sais pas sur quel pied danser. Un coup bleu, un coup rouge. Rien ne se passe comme prévu. Rien. Hier fut une journée véritablement à chier (enfin, presque) et finalement, aujourd'hui, c'est à peu près pareil. Les cours, ça y est, c'est vraiment partit. Mercredi après-midi, on a eu notre premier Ds d'anglais (que, au passage, je pense avoir foiré) et mardi, on en a un en math (que, j'espère ne pas foiré, cette fois). En ce moment, je suis en train de lire un livre super, L'herbe Bleue, dont nous a parlé notre prof' d'histoire jeudi matin (entre le moment où on parlait de Jimi Hendrix, de Woodstock et de LSD). C'était funky, jusqu'au moment ou Khrouchtchev est revenu dans la conversation. Décidément, la guerre froide, ça ne me passionne pas. Enfin bref. Donc le livre, c'est le journal intime d'une ado de 15 ans, droguée. Finalement, ouai, j'ai un certain penchant pour se genre de truc. Pour le moment, elle a déjà essayé l'acide, le shit, la marie-jeanne, le LSD (justement), elle n'a jamais "baisé" sans drogue & elle s'est déjà faite violé, à San Francisco (parce que oui, elle a fugué aussi). Il ne me reste qu'une centaine de page à lire et je pense que ce soir, ou demain, j'en aurais fini avec cette droguée qui, elle, me passionne. Finalement Khrouchtchev aurait peut-être dû se défoncé à l'acide, il aurait été plus fascinant. Enfin, on s'en fou. Toujours est-il qu'en ce moment, depuis hier soir très exactement, ma mère m'a sucré mon portable pour des broutilles (genre, mon attitude n'est pas convenable, je réponds, je parle "mal" ... j'en passe, et des meilleures). C'est trop la fête quoi. Sinon, hier, j'ai compris pourquoi on me traite aussi souvent de salope. Parce que finalement, j'en suis une. Ahah. Certains comprendront pourquoi, d'autre pas. Mais bon, on s'en fou (une fois de plus). Je suis terriblement fatiguée, j'ai vraiment la tête dans le cul et on a beau me parler, je reste inerte, froide et distante. En y repensant, il est loin le temps où j'étais « épanouie et rayonnante ». A ça oui. Il est loin. Il est très loin. Finalement, c'est comme s'il n'avait jamais existé. Notre prof' de philo a raison. Le bonheur, c'est foutument dur à déterminer puisqu'un coup, on l'a et peu de temps après, pof. Comme disparu ce moment où on était tellement heureux et où tout allait bien dans le meilleur des mondes. Alors c'est vrai. Je ne sais pas sur quel pied danser. Un coup bleu, un coup rouge.
Rien ne se passe comme prévu. Rien.
Je peux toujours me consoler en me disant que j'ai toujours une meilleure amie fantastique, un meilleur ami incroyable et un amoureux génial. Enfin, j'espère -
Et puis, écoutez ça parce que putain, c'est bien! * - & Because the night belongs to lovers, to lust, to us!